depuis 1993
Mes ordinateurs
Les machines qui m’ont accompagné dans mon travail et mes projets.
2026
MacBook Air 13″ (M5)
À l’heure où j’écris ces lignes, cette machine n’est pas encore arrivée.
depuis 2026 (PRO)
Lenovo ThinkPad P16s Gen 3
Si les Apaviens de terrain utilisent des tablettes Dell renforcées, les Apaviens de bureau utilisent des ordinateurs portables Lenovo. Voici donc ma toute première machine sous Windows, une « station de travail » avec une autonomie dépassant rarement les trois heures, alors que le système de gestion de l’énergie bride tant le processeur Intel Core Ultra 7 155H (déjà bien entamé par l’antivirus et le VPN) et la carte graphique Nvidia RTX 500 qu’il faut plusieurs minutes pour ouvrir Google Chrome. Heureusement que le design emblématique de Richard Sapper a été préservé !
2022-2026 (PRO)
MacBook Air 13″ (M2)
Ma première machine avec un clavier QWERTY, qui a motivé la création de ma disposition QWeuRTY. Avec sa puce M2 à huit cœurs et 16 Go de mémoire intégrée, son écran 13,6″ de grande qualité et son téraoctet de stockage, c’est le premier MacBook Air sans compromis. Sa robe bleu « minuit » est incroyablement salissante, mais il s’agit probablement de ma machine favorite après le PowerBook G3 Wallstreet II/PDQ et le MacBook Air 11″. Résultat : je l’ai remplacée par un autre MacBook Air 13″.
2021-2025
iMac 24″ (M1)
Après trois confinements, la pandémie semblait ne plus en finir. J’ai installé mon bureau dans la cuisine, parce que pourquoi pas, et acheté cette machine, parce qu’elle était disponible dans un violet entre deux tons. En juin 2023, je l’ai ramenée au bureau, où elle est restée jusqu’à mon départ en septembre 2025, avant de partir en reprise. Promis, juré, craché, je ne rachèterai plus jamais d’iMac.
2021-2025 (PRO)
Mac mini (M1)
Nous avons eu besoin d’un nouveau serveur interne au moment même où Apple présentait le Mac mini M1. J’ai abandonné mon Mac mini 2018 sans regret. Je l’avais confié à une entreprise tourangelle pour qu’elle installe 2 To de stockage, mais elle a préféré griller ma carte mère. Heureusement que j’avais mon iMac 24″ M1 en attendant le remplacement ! Elle est restée chez MacGeneration à mon départ en septembre 2025.
2020-2025
Intel NUC NUC8i3BEH
Acheté entre les deux confinements de 2020, ce petit boitier avait hérité d’une barrette de mémoire RAM trouvée au fond d’un tiroir et du SSD extrait de mon MacBook 13″. Je l’ai d’abord utilisé comme serveur web, notamment pour héberger ma propre instance de Mastodon, puis comme serveur musical, avec Roon et Plex. Je l’ai offert à un collègue lorsque j’ai installé mon NAS.
2018-2021 (PRO)
Mac mini (2018)
Le Mac mini n’avait pas reçu la moindre révision depuis quatre ans lorsqu’un nouveau modèle (qui reste le seul paré d’une livrée « gris sidéral ») est apparu en octobre 2018. Pour fêter cela, j’ai testé pas moins de quatre configurations, et j’ai gardé celle dotée d’un port Ethernet à 10 Gb/s. Cette machine m’a permis de tester de nombreux équipements réseau.
2018-2022 (PRO)
MacBook Pro 15″ (2018)
Apple m’avait prêté cette machine pour une longue durée afin que je puisse écrire sur les fonctionnalités de la Touch Bar et les capacités de la puce T2 dans mes livres. Je m’en étais aussi servi comme modèle pendant la campagne de promotion du Club iGen. J’aurais dû la rendre deux ans plus tard, mais nous étions alors au beau milieu d’une pandémie. C’est donc la machine avec laquelle j’ai alerté nos « responsables » politiques des problèmes de conception de l’attestation numérique de déplacement et enquêté sur l’inefficacité de l’application StopCovid. Son clavier à touches papillon avait beaucoup de détracteurs, mais je m’en suis servi pour taper deux de mes livres favoris, Une tech plus verte et Sauvegardez vos données. J’en garde le souvenir d’une machine inépuisable, la première dont je n’ai jamais senti les limites.
2016-2021
MacBook Pro 13″ (Late 2013)
Après le départ d’un collègue, j’ai « acheté » sa machine sous la forme d’une prime. J’ai autant travaillé sur ce MacBook Pro 13″ personnel que sur mon MacBook Pro 13″ professionnel, puisque je l’ai notamment utilisé pour enregistrer les premiers épisodes du podcast qui ne s’appelait pas encore À bâtons rompus. Après cinq ans de bons et loyaux services, cette machine qui n’est jamais sortie de sa coque de protection a financé l’acquisition de mon iMac M1.
2014-2018 (PRO)
MacBook Pro 13″ (Late 2013)
Cette machine ne m’a pas laissé de souvenir ému, alors que je m’en suis servi pour écrire quelques-uns de mes meilleurs livres, concevoir la stratégie et développer le site web du Club iGen, enregistrer des tutoriels chez Elephorm, construire Je veux le.top de A à Z et j’en passe. Je l’ai beaucoup utilisée en clamshell mode avec un écran LG 34UM95. Lorsque je l’ai finalement remplacée, elle a fait le bonheur de ma plus jeune sœur, qui commençait ses études universitaires.
depuis 2013 (PRO)
MacBook Air 13″ (Mid 2013)
Quelques semaines après sa mise en service, j’ai renversé une tasse de café sur cette machine. Comme un collègue voulait un MacBook Air 13″, je l’ai troquée contre un MacBook Pro 13″. Je l’ai récupérée en 2015 et ma femme s’en est servi jusqu’en 2023.
2013-2025
iMac 27″ VESA (Late 2012)
Après un premier essai peu concluant, j’ai tenté de racheter un iMac 27″, cette fois avec une monture VESA. Manque de pot, je suis tombé sur la série dont le disque dur de 3 To était défectueux. Une intervention à domicile plus tard, cette machine m’a surtout servi de media center, avant que je ne la ramène au bureau en mars 2018. Lorsque j’ai quitté MacGeneration en septembre 2025, je l’ai démarrée une dernière fois pour supprimer ma session, mais je n’ai pas eu le cœur de la récupérer.
depuis 2011 (PRO)
MacBook Air 11″ (Late 2010)
Cet ordinateur est arrivé sur mon banc de test en juillet 2011… et n’est jamais reparti. Si je n’ai pas hésité à l’utiliser comme machine principale avec un LED Cinema Display 24″, c’est sur le terrain qu’il a fait ses preuves, m’accompagnant de salon en reportage jusqu’en 2015. Après avoir été emprunté par un collègue, il m’est revenu pour un dernier voyage, cette fois à Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) pour créer le master de journalisme de l’Université Nazi Boni en 2017. Je l’utilise encore régulièrement pour garder un œil sur les évolutions d’Ubuntu et de [Fedora](https://fr.wikipedia.org/wiki/Fedora_(syst%C3%A8me_d%27exploitation).
2011
MacBook Pro 17″ (Mid 2009)
Un véritable paquebot équipé d’un processeur Intel Core 2 Duo à 2,8 GHz, de 8 Go de mémoire RAM, d’une carte graphique Nvidia GeForce 9600M GT avec 512 Mo de mémoire GDDR3 et d’un magnifique écran 17″ de 1 920 × 1 080 px avec un traitement antireflet. J’ai retiré le lecteur SuperDrive et le disque dur original pour installer deux SSD — il fallait bien cela pour que je termine d’écrire mon mémoire de master 2 sur les Français des Prairies canadiennes entre 1870 et 1915. J’ai revendu cette machine sans la remplacer, et je n’ai plus acheté d’ordinateur portable sur mes deniers personnels pendant quinze ans.
2010-2011
iMac 27″ (Mid 2010)
Mon premier iMac, qui n’a jamais trouvé sa place, ce qui ne m’a pas empêché de retenter l’expérience quelques années plus tard… avec les mêmes conclusions. Neuf mois après l’avoir acheté, je l’ai troqué contre la machine suivante.
2010-2011 (PRO)
MacBook 13″ (Mid 2010)
Cette machine aurait dû repartir avant que j’arrive dans le bureau lyonnais de MacGeneration, mais le temps que mes collègues la testent, le délai de renvoi était écoulé, alors c’est devenu mon ordinateur de fonction. Son châssis monocoque en polycarbonate brillant était magnifique, mais j’avais dû remplacer la coque inférieure en caoutchouc qui s’était décollée. Mon épouse l’a utilisé jusqu’en 2015, avant que je l’offre à un lecteur.
2010-2011
Mac mini (Late 2009)
Le Mac mini était le moyen le plus abordable de compenser les faiblesses du MacBook Air 13″ — l’exiguïté de son stockage et l’absence de lecteur optique. En toute logique, je m’en suis débarrassé en même temps que son compagnon, le confiant à ma mère, qui s’en est servi pendant plus de dix ans. Alors que j’avais suivi le lancement du Mac mini original avec mon professeur de mathématiques et que j’ai toujours adoré cette machine, c’est (à ma grande surprise) le seul et unique Mac mini que j’ai acheté.
2010-2011
MacBook Air 13″ (Mid 2009)
Même si je chantais ses louanges dans toutes les universités franciliennes depuis deux ans, je n’ai pas craqué pour le MacBook Air avant le printemps 2010. J’aurais dû m’abstenir, puisque quelques mois plus tard, Apple abandonnait le design original avec sa fragile « trappe à ports » et présentait le châssis monocoque qui a fait la réputation de cette machine jusqu’en 2018. Avec son processeur Intel Core 2 Duo à 2,13 GHz, ses 2 Go de mémoire RAM et surtout son SSD de 128 Go, cet ordinateur était un véritable luxe pour l’étudiant en sciences humaines que j’étais encore pour quelques mois. Lorsque j’ai reçu ma première machine de fonction, je l’ai revendu à un ami qui s’en est servi pour découvrir plusieurs distributions GNU/Linux.
2009-2010
Serveur no name
À force de passer et de repasser dans la rue Montgallet, un ami et moi nous sommes convaincus que nous devrions chacun assembler un serveur, un projet aussi ambitieux que nos budgets étaient limités. Nous avons sélectionné peu ou prou les mêmes composants, dont un processeur Intel Celeron anémique, qui n’avaient pas dû nous couter beaucoup plus que 250 €. Bien entendu, il était hors de question d’installer Windows, alors nous nous étions tournés vers Ubuntu. Ce premier contact avec la distribution GNU/Linux avait été fructueux, puisqu’il m’avait amené à signer mon premier contrat d’édition, pour un manuel consacré à Ubuntu (finalement jamais publié).
2006-2010
MacBook Pro 15,4″ (Late 2006)
Alors que j’avais commandé un modèle doté d’un processeur Intel Core Duo à 1,83 GHz, j’ai eu la surprise de recevoir le modèle équipé d’un processeur Intel Core 2 Duo à 2,16 GHz qui avait été présenté entretemps. Cette machine m’a suivi pendant toutes mes études universitaires, mais lorsque je travaillais sur le programme Apple on Campus, j’ai souvent utilisé les machines qui m’étaient prêtées pour les journées de démonstration, comme le tout premier MacBook Air et l’unique MacBook 13″ en aluminium. Je m’en souviens surtout comme l’ordinateur sur lequel j’ai créé mon premier podcast et MacStyle, le premier site français de tutoriels multimodaux. Après avoir troqué son disque dur contre un SSD, il a fait le bonheur d’un lycéen, bien content qu’un coup ait salement déformé son châssis… et sacrément baissé son prix.
2005-2007
Power Macintosh G4 (AGP Graphics)
Je me vois encore trimballer cette machine à travers la cour du lycée Pierre de Fermat et j’entends encore le bourdonnement de ses ventilateurs. Reliée à l’écran le moins cher que j’avais pu trouver à la Fnac « micro » de Toulouse, elle complétait parfaitement mon PowerBook G3. Au laptop la prise de notes pendant les cours et la rédaction des devoirs, au desktop les parties endiablées de Warcraft III et les marathons Fullmetal Alchemist. C’est avec cet ordinateur que j’ai commencé à constituer ma discothèque numérique, en important les CDs familiaux sur le disque dur externe de 500 Go que j’avais acheté dans une boutique pas plus large qu’un couloir à deux pas de l’internat. Je l’ai abandonné dans la famille avant de poursuivre mes études universitaires.
2005-2006
PowerBook G3 Wallstreet II/PDQ
Quelques semaines avant de partir en CPGE, j’ai cassé ma maigre tirelire pour m’offrir un PowerBook G3 Wallstreet II/PDQ avec un magnifique écran TFT de 14,1″, un processeur PowerPC 750 à 233 MHz, 64 Mo de mémoire RAM, une carte graphique ATI Rage Pro LT avec 4 Mo de mémoire SGRAM, un disque dur de 2 Go, un lecteur de DVD, une carte Wi-Fi et deux (!) batteries. Le vendeur avait installé Mac OS 9.2.2, mais je n’ai pas pu m’empêcher d’installer Mac OS X 10.2.8. Je garde un souvenir ému de cette machine presque moderne, qui a fait renaitre mon intérêt pour l’informatique. Je l’ai revendu en entrant à l’université, mais j’ai racheté un modèle similaire pour ma collection personnelle.
2004-2005
Macintosh LC III
Un vendredi soir, en rentrant de l’internat, j’ai découvert que notre voisin passionné de trains miniatures abandonnait le Macintosh et nous donnait sa plus ancienne machine encore fonctionnelle. Était-ce bien un LC III ? Rien n’est moins sûr. Je m’en suis peu servi, lui préférant un « traitement de texte » pour taper mes devoirs et mon Apple IIc ou ma NES pour jouer. Je me souviens seulement que l’unité centrale était accompagnée d’un écran Macintosh 12″ RGB et d’une LaserWriter II.
depuis 1996
Apple IIc
Son premier propriétaire, le fils adolescent d’une vague connaissance de mes parents, avait passé un après-midi à me présenter ses jeux favoris. Avec mon téléviseur Thomson monochrome de 36 cm relié par un câble RVB Péritel du Chat mauve d’un côté et un joystick de l’autre, il faisait effectivement une formidable console de jeux. Et puis j’ai découvert Mouse Desk, appris à utiliser mon lecteur externe pour charger AppleWorks, et composé mes premiers écrits numériques. Cette machine ne m’a jamais quitté et fonctionne toujours. J’ai acheté un deuxième exemplaire dans sa boite originale en prévision d’une restauration avec un émulateur de disquettes… parce que j’ai égaré la boite contenant mes centaines de floppies 5 ¼″.
1993-1999
VTech PreComputer 1000
Puisqu’il possédait un processeur Zilog Z80 à 4 MHz, 2 Ko de mémoire RAM et un interpréteur BASIC, il faut bien que je considère le VTech PreComputer 1000 comme un ordinateur. J’ai appris les bases du BASIC dans son manuel à spirales et « programmé » des dizaines de morceaux de musique sur son générateur à 31 notes et 9 durées. Mon exemplaire s’est perdu dans un déménagement, mais j’ai acheté un modèle américain en 2021 avec sa boite originale et les cartouches de programmes que je n’ai jamais eues !